Chameaux !

28 juin 2019 § Commentaires fermés sur Chameaux ! § permalien

Camelus dromedarius – Photo TEDxTarfaya – Wikipedia

     Le chantage à la démission n’est jamais la solution. Ceux qui s’y laissent prendre sont des faibles ; ceux qui y ont recours des infatués en qui l’on ne peut avoir confiance. 
     Le propos ne s’arrête d’ailleurs pas à la seule démission. Tout ultimatum est, de mon point de vue, irrecevable et ne grandit pas les joueurs qui s’affrontent. Car il s’agit bien de cela, un jeu à qui perd gagne. 
     Dirigeant, responsable, contremaître, chef d’équipe, le collaborateur qui mettrait en balance son départ et la soumission à ses projets, quels qu’ils soient, je lui signifierai illico qu’il a perdu son pari. Tout d’abord parce que personne n’est indispensable ou irremplaçable. Ensuite, si j’accède à cette volonté je perds toute crédibilité à diriger, le gagnant croyant détenir un pouvoir sur celui qui le détient et vient de céder. Les relations ultérieures ne peuvent qu’en pâtir, l’un se défiant de l’autre, et vice versa. La fierté d’avoir obtenu gain de cause ne peut qu’exacerber la colère d’avoir été dominé. En revanche, si, fin stratège ou le croyant, je plie par ruse devant le coup de force afin de ne pas respecter ma parole ultérieurement, les sentiments s’inversent, et la bonne entente ne sera qu’un feu de paille. Enfin la négociation ne sert à rien après le chantage puisque c’est conforter l’espèce de chameau qui tente de m’en imposer dans sa conviction que son intransigeance est fondée. Si négociation il peut y avoir, elle doit se tenir avant lorsque les parties sont indemnes de certitudes. 
     Lors du G20 qui se tient à Osaka, Emmanuel Macron a menacé de ne pas signer la déclaration commune si l’accord de Paris concernant le changement climatique n’est pas pris en compte. 
     Il s’agit exactement de ce que j’ai décrit plus haut. Les signataires de l’accord de Paris sur le climat, constatant son irréalisme, son inaccessibilité (comment une personne sensée peut-elle croire qu’on puisse limiter une hausse de température à 2° C ? c’est comme vouloir attraper les nuages avec un filet à papillons), après l’avoir signé sans obligation d’en appliquer la démesure, n’en tiennent aucun compte dans leur politique nationale. Avec raison. 
     Vexé, Macron menace. Ce sera avec moi et ce que je demande, ou sans moi. 
     Il n’y a qu’à lui répondre, chiche ! 

     À propos du temps, nous vivons une période de chaleur à laquelle nous croyions n’être plus habitués. Pensez donc, 35° C chez moi, 40° C à Limoges ou La Rochelle et plus à Clermont-Ferrand, Paris sous les tropiques, Marseille dans le Ténéré. Du jamais vu. Enfin si, mais on l’oublie. La preuve des méfaits du gaz carbonique et son effet de serre. Surtout l’été. 
     Ce n’est que le vent venu du Sahara qui nous souffle son haleine brûlante. 
     Je suis persuadé que nous trouverons quelqu’un pour nous expliquer qu’il s’agit d’une mauvaise haleine et qu’il n’est plus temps de se boucher le nez. 
     Tant qu’on ne verra pas de dromadaires traverser la Méditerranée par ce moyen de transport, tout ira bien. 
     À propos, le dromadaire qui vit en Arabie n’a qu’une bosse au contraire de l’autre camélidé d’Asie, et qui en a deux. Ah, le chameau ! se dit son cousin le berbère, il est plus fort que moi ! (injure qui peut être moyen mnémotechnique). 
     L’injure  » Chameau !  » date de la moitié du XIXe et s’adressa d’abord aux femmes, sans doute par allusion à la monture, difforme de surcroît avec ses deux bosses comme des mamelles, et par confusion avec  » grande gamelle  » qu’on utilisait précédemment en ce sens, chameau venant du provençal camel, du latin camelus venu lui-même de l’arabe djamal
     Dans la tirade du nez, Edmond Rostand utilise une concaténation qui permet à Cyrano d’inventer un animal fabuleux qui aurait, entre autres, quelque chose du chameau (du grec camelos) : 

     Pédant : « L’animal seul, monsieur, qu’Aristophane 
     Appelle Hippocampéléphantocamélos 
     Dut avoir sous le front tant de chair sur tant d’os ! » 

     En fait il semble qu’Aristophane soit le géniteur de la bête humoristique (selon Lucilius, mais nulle trace de cette hybridation n’est retrouvée dans les comédies du poète qui pourtant en jouait avec bonheur). 
     Auteur ou reproducteur, quel que soit l’inséminateur littéraire, on peut dire qu’il eut du nez. Peut-être en buvant un peu trop sous une ancienne et lointaine canicule.

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La jaunisse, ça suffit !

8 janvier 2019 § Commentaires fermés sur La jaunisse, ça suffit ! § permalien

On sait que la jaunisse, ou ictère, en devenant chronique peut provoquer, entre autres, en cas d’insuffisance hépatique sévère, une encéphalopathie qui altère généralement la fonction mentale par des troubles confusionnels, de désorientation, du comportement et de l’humeur. Or, l’excès de bilirubine qui se concentre aujourd’hui dans les rues et carrefours en les teintant de cette couleur jaune caractéristique ainsi que développant ses effets secondaires, a tout d’une maladie chronique qu’il serait grand temps de traiter.

Car, dans cette armée sans queue ni tête d’ictériques en tout genre, se révèlent de tristes individus dont les comportements, exaltés par l’impression d’impunité qu’ils ressentent et qu’ils ne peuvent éliminer, sont aux antipodes d’une réflexion sensée.

Car enfin, que sont ces pseudos démocrates qui cassent tout, dégradent, brûlent, appellent à la démission un président élu, menacent des députés eux aussi élus, rejettent des journalistes, boxent des policiers, frappent, menacent de mort ceux qui ne pensent pas comme eux ou ceux issus de leurs propres rangs et qui voudraient les représenter, que sont-ils sinon des fascistes ?

Pourquoi appeler au meurtre de ce caricaturiste, Alex, dont le dessin(1) en exergue ne plaît pas plus que celui du prophète n’avait plu aux tarés qui ont assassiné au siège de Charlie hebdo, pourquoi sinon agir comme ces derniers ?

Pourquoi murer la demeure d’une députée, brûler les voitures d’une autre, menacer de mort plusieurs autres de leurs collègues, pourquoi sinon pour installer la peur, l’angoisse au sein de la société ?

Quel est le mobile de ces quelques enragés annonçant vouloir envahir l’Élysée et, faute de le pouvoir, détruisent la porte d’un ministère pour y pénétrer et perpétrer des exactions, quel est leur mobile sinon inciter à l’insurrection, ignorant que nous vivons en démocratie ?

Que veulent-ils donc ceux qui bloquent le passage à ceux qui n’arborent pas un gilet jaune derrière un pare-brise, que veulent-ils sinon imposer leur loi ?

Qu’espèrent-ils en exigeant un référendum populaire ou citoyen, qu’espèrent-ils sinon faire voter pour tout, n’importe quoi et son contraire dès que l’envie surviendra ?

Qu’attendent-ils d’une prétendue démocratie horizontale ou directe sans leader, totalement désorganisée, qu’attendent-ils sinon le chaos ?

À quoi sert ce blocage d’une économie déjà vacillante, à quoi sert-il sinon provoquer la pénurie pour mieux déclencher une guerre civile ?

Combien de temps supporterons-nous encore cette déliquescence qui ne vise qu’une chose : renverser la république pour installer un autre pouvoir ; lequel ? le savent-ils eux-mêmes ces révolutionnaires d’opérette ?

Au début ce mouvement m’agréait lorsque, bon enfant, il s’agissait d’encombrer passages piétonniers ou carrefour. Mais cela ne dure qu’un temps, celui d’obtenir satisfaction aux récriminations, retrouver apaisement par plus de justice. Elle fut longue à venir cette obtention, long à se dessiner cet apaisement, mais tous deux émergèrent enfin après les hésitations, les atermoiements de nos dirigeants.

Aujourd’hui ce délabrement de mouvement m’horripile.

Car, ne vous y trompez pas, et malgré le soutien récupérateur de quelques personnalités qui se prétendent insoumises et qui ne sont en réalité que des fantoches attachés, liés, soumis à la seule opportunité, cette meute jaune qui déferle comme une armée de Playmobil n’obtiendra rien de plus que ce que le gouvernement a concédé et qui déjà est beaucoup, quand bien même s’installerait-elle définitivement dans ces campements insalubres, répugnants, car une démocratie ne se peut gouverner sous la contrainte de quelques excités.

Dans ses mémoires de guerre(2), Ernst Jünger, capitaine de la Wehrmacht, mais qui au péril de sa vie tant il abhorrait le régime nazi saluait militairement les juifs qu’il croisait affublés d’une étoile jaune, notait que dans toute armée se produisaient des abus :  » Cela demeure insignifiant, à condition que le sens de l’honneur ne se perde jamais. «  ajoutait-il.

En l’état, j’ai bien peur qu’un nombre croissant d’entre ces révoltés ignore ce que signifie le mot honneur, n’ayant nul dictionnaire téléchargé dans la cervelle. Et pour ma part, si je peux saluer amicalement certains gilets jaunes il en est d’autres, extrémistes sans conscience, à qui je tourne le dos.

(1) Le Courrier Picard

(2) Ernst Jünger – Journaux de Guerre – 1939-1948 – La Pleiade (page 176-Bourges , 30juin 1940)

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Taxes du carburant : le beau prétexte

17 novembre 2018 § Commentaires fermés sur Taxes du carburant : le beau prétexte § permalien

Ça monte, comme la colère

Alors qu’aucune étude n’a jamais démontré le prétendu caractère anthropique du réchauffement climatique qui, soit dit en passant, est stable depuis plusieurs années, on le met en exergue pour justifier une salve de taxes propres à ruiner une économie déjà vacillante.

Les gouvernements successifs ont eu et ont beau jeu de viser la voiture, cet outil indispensable au quotidien de tous, pour écraser encore et encore les budgets restreints de la plupart d’entre nous. Nul ne pouvant dédaigner ce moyen de déplacement, hormis quelques privilégiés qui sont souvent les mêmes à justifier sa disparition, nous devons nous plier aux décisions ineptes qui sont prises pour engranger des recettes qui, loin de permettre la réalisation des projets annoncés, ne servent qu’à éponger les dettes dues à l’impéritie de ceux qui nous gouvernent, entretenant de facto le ralentissement d’une croissance en berne.

Une espèce de cercle vicieux dans lequel les taxes s’entrechoquent, déclenchent une réaction en chaîne et, le point critique étant atteint, provoquent l’explosion de la masse.

C’est ce que nous vivons aujourd’hui, les gilets jaunes étant les dignes héritiers de ces révoltés désespérés du VIe siècle écrasés par les taxes imbéciles du roi franc de l’époque et précurseur en la matière, Chilpéric 1er.

Ce n’est donc pas la première fois, et ce ne sera pas la dernière, qu’à force de prendre les gens pour des idiots, ces derniers se révoltent. À trop pressurer un fruit il ne reste que des pépins.

Car, ce qu’affirme le ministre du budget est faux et contribue à la colère. Pour plus de détail il n’est que de lire l’article du journal Le Monde[1].

Puis, afin d’apaiser si faire se peut cette colère légitime, des contreparties sont offertes pour compenser partiellement ces augmentations, comme des chèques énergie dérisoires alors qu’il suffirait de supprimer ces nouvelles taxes, voire les baisser dans l’hypothèse d’une hausse du pétrole. Ces pis-aller étant la preuve d’une surenchère fiscale.

Aux aides à l’achat de voitures neuves s’opposent un malus qui les annule rapidement tant il est progressif, aides qui, de toutes façons, ne seront jamais suffisantes pour ceux dont le salaire côtoie peu ou prou le bas-fond du smic.

Il suffirait sans doute de prendre en compte l’inflation et d’agir en sorte qu’elle soit compensée par des hausses de salaire et de pensions. Mais non, on préfère accentuer les difficultés en taxant un peu plus.

Non, la colère ne s’apaisera pas tant que les salaires seront insuffisants.

Mais surtout, sachant que jamais l’homme n’aura une quelconque influence sur les lois de la nature et en particulier sur celle du climat, il s’agit d’une escroquerie intellectuelle que d’arguer d’une quelconque transition écologique pour justifier d’un impôt supplémentaire frappant les moins aisés alors qu’on privilégia d’une autre manière les détenteurs de capital.

Non, la température qui change au rythme des saisons ne sera pas modifiée par plus ou moins de CO2, le soleil en étant le grand responsable[2].

Au contraire de ce qu’affirment les médias – qui n’organisent jamais de débats contradictoires à ce sujet, se réjouissant de distiller la crainte – la banquise arctique s’étend[3] et les ours, cette année, chassent plus tôt[4].

En avez-vous jamais entendu parler ? non, bien sûr, comme de bien d’autres sujets, tels l’ineptie coûteuse des éoliennes. En revanche, et ce n’est plus de l’information mais un lavage de cerveau, l’amplification des évènements cataclysmiques à cause du changement climatique est annoncée à grand renfort d’images alors qu’il n’y en a ni plus ni moins qu’avant et même en diminution pour certains[5].

Ou encore de ce CO2 atmosphérique tant décrié et dont on dit qu’il atteint son seuil critique mais qui, à l’inverse, diminuant régulièrement, anéantira toute vie sur terre quand son taux sera inférieur à 150ppm[6].

On abuse de la crédulité des esprits pour imposer, dans tous les sens du terme, des solutions qui ne sont que des escroqueries pour le malheur des masses.

Aussi serait-il temps que cesse cette hystérie collective qu’est devenue la transition écologique qui se fera naturellement grâce aux progrès de la science et qu’enfin nos dirigeants prennent conscience de la souffrance dans laquelle vit la majorité dite silencieuse mais désespérée et qui, n’ayant plus rien à perdre, ose exprimer sa colère.

C’est ainsi que des rois furent déchus, des tyrans fusillés, mais qu’également de dangereux extrémistes sont parvenus au pouvoir.

[1]Les décodeurs du 16/11/2018
[2]Conférence de V.Courtillot du 18/10/2018
[3]La banquise s’étend
[4]Ours de la Baie d’Hudson (en)
[5]Ouragans en diminution
[6]La pomme et le CO2

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Maréchal, le voilà !

7 novembre 2018 § Commentaires fermés sur Maréchal, le voilà ! § permalien

Il y a des évènements qu’on ne peut oublier.

Mais comment une idée aussi saugrenue a-t-elle pu germer dans l’esprit de Macron ? D’autant que Verdun ne fut pas une victoire éclatante, victoire due au général Nivelle et aux poilus plus qu’au seul Pétain à qui l’on veut rendre hommage le 11 novembre prochain.

Après l’avoir défendu en mai 1918 pour éviter son limogeage réclamé par la chambre, Clémenceau, la guerre terminée, n’apprécia guère Pétain qu’il jugeait   » sans idée, sans cœur, sans cran, plus administrateur que chef, sans imagination et sans fougue[1] « .

Déjà le 26 mars de cette même année 1918, Clémenceau confiait à Poincaré que  » Pétain est agaçant à cause de son pessimisme. Imaginez-vous qu’il m’a dit…/… « les Allemands battront les Anglais en rase campagne ; après quoi ils nous battront aussi » Un général devrait-il parler et même penser ainsi ?[2] « .

C’est donc à cet homme qui n’aurait rien été sans Clémenceau et Foch et qui, seul à décider, aurait peut-être capitulé devant l’ennemi que Macron, par son chef d’état-major, s’apprête à rendre hommage.

Quant à la phrase de de Gaulle sur Pétain selon quoi  » sa gloire à Verdun ne saurait être contestée ni méconnue par la patrie « , rapportée par Griveaux, perroquet gouvernemental, est à mettre en perspective avec le fait que les deux hommes s’étaient connus et estimés très tôt, l’un colonel en semi retraite et l’autre jeune lieutenant qui rejoint le régiment du premier cantonné à Arras où il pantoufle.

Phrase qui peut s’expliquer également par un second épisode les rapprochant encore lorsqu’en 1920 de Gaulle devient le nègre de Pétain qui aspire à l’Académie française.

Alors il faut aussi rappeler le jugement de ce même de Gaulle qui résumait ainsi la compromission de Pétain avec l’ordre nazi :  » Quand on va de Bordeaux à Vichy, on va nécessairement de Vichy à Montoire et de Montoire à Siegmaringen[3] « .

D’ailleurs jamais de Gaulle, après l’avoir finalement gracié de sa condamnation à mort, n’honora le prisonnier de l’Île d’Yeux.

Non, Pétain ne fut pas un si grand homme que cela, et quand bien même l’eût-il été antérieurement, son aveugle collaboration avec les nazis l’empêche à jamais d’être respectable.

Il n’y a que les fascistes à lui rendre régulièrement les honneurs.

Et Macron désormais.

 

[1]G. Wormser – Clémenceau vu de près – Hachette Littérature-p. 215-216
[2]M.Winock – Clémenceau – Perrin-p. 434
[3]F. Salat-Baroux – De Gaulle-Pétain – Robert Laffont

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Monsieur M…uscle.

27 juillet 2018 § 1 commentaire § permalien

Macron, qui au mieux agit comme un lycéen attardé venant d’être élu délégué de classe, ou au pire prenant exemple sur Erdogan ou Trump, se ridiculise dans l’affaire Benalla en voulant montrer ses petits muscles à ses partisans impressionnés et en extase, les autres se tordant de rire face à l’injonction de venir le chercher.

Cher président, nous aimerions vous rappeler que nous sommes en France, dans un état tout ce qu’il y a de démocratique et que, si un jour à Dieu ne plaise, il fallait « venir vous chercher » comme il y a peu clamâtes-vous sottement, la justice et tout son cortège de procédures ne manquerait aucunement de le faire de manière tout à fait légale et sans l’aide de milice ou nervi nerveux quelconque. Et vous n’auriez rien à dire, sinon par la voix de votre avocat.

À ce propos, tout homme d’état sain d’esprit, tout au moins en apparence, pour sa protection rapprochée dispose d’une multitude de corps constitués que la république entretient qui lui sont, non seulement dévoués mais de plus parfaitement préparés et entraînés, encadrés et dirigés et n’a guère besoin de recruter ailleurs des spadassins à la déontologie nulle. À moins de faire preuve d’une pensée qui se rapproche là encore du lycéen attardé ou de l’apprenti dictateur. Car, ne pas faire confiance aux institutions en place est la marque de la sottise crasse du lycéen mais plus encore celle incontestable du tyran qui se défie de tous. Ce qui, entre nous soit dit, ne modifiera jamais une destinée quelconque si le meurtre doit être commis, garde privée ou non.

Nous n’aurons donc qu’un conseil à vous soumettre : gardez votre calme et faites confiance à ceux dont le métier est vraiment la protection de l’état et de ses représentants.

Quant à l’autre protagoniste qui, Démocrite étant de mon avis :  » Nombreux sont ceux qui commettent les pires forfaits, mais fournissent d’excellentes raisons « , comme toute crapule trouve justification à ses actes délictueux, bien qu’à le voir s’esquiver comme un rat traqué sous un casque après avoir été filmé tabassant, place de la Contrescarpe, un homme à terre, on doute de sa parole, ce n’est qu’un sinistre jobard, un nain de jardin de plus, qui n’a pas dû obtenir étant enfant son lot de panoplies de pirate, de cowboy, d’infirmière ou, plus sûrement, de flic pour se déguiser. Ce qui relève de votre part, Monsieur M…uscle, d’une erreur manifeste de recrutement.

Mais on ne peut exceller en tout.

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